La rando classique des Grenoblois a séduit encore une fois 9 habitants du Grésivaudan. Le temps est au beau fixe, seulement 2°C au départ du Touvet et circulation très fluide… Le parking du col de Vence amputé 1 /3 de sa surface par des travaux, est bien défoncé. Les jonquilles seront-elles au rendez-vous ?
L’amorce de la rando se fait par le versant gauche du Rachais et déjà le panorama se fait très large grâce aux nombreuses coupes de bois (nouveauté de cette année). A notre grande surprise, nous rencontrons un grumier impressionnant chargé à bloc, au niveau de la fourche direction la Bastille et le Mt Rachais. Constat unanime: perception spatiale au top autrement dit : » il a le compas dans l’œil » !


La poursuite du trajet se fait en montée régulière jusqu’à la bifurcation sur le sentier humide qui monte dru vers le sommet du Rachais. Cette partie du versant n’est pas trop boueuse car bien ensoleillé. Nous constaterons que le paysage n’a pas changé. Grenoble et son environnement perdurent !
La petite variante sur le promontoire rocheux au-dessus du Mt Jalla nous offre un autre panorama sur l’ensemble de la ville, les massifs alentour. Par contre, le chemin de crête est particulièrement boueux et les crampons inutiles car trop de rochers apparents. Mais elles sont bien là les jonquilles et les corydales, encore pliées sous le poids de la neige tombée la veille.
Au Mt Rachais (1046 m), seul un moignon de bois coiffé d’une casquette subsiste. Où est donc passée cette croix ? Pas la 7ème compagnie bien sûr !
C’est avec une prudence infinie que nous pataugeons vers la suite des crêtes pour atteindre la salle à manger et son nappage vert habituel. Par chance, le soleil a fait son travail sur cette partie bien drainée. Nous pouvons nous attarder, admirer le St Eynard, Belledonne et les adeptes de la sieste aux anges ! La poursuite du parcours se fait vers le Mt Quichat 1049 m, lieu à intérêt historique : les batteries de 1891 et le centre de magnétométrie du CEA. Késako, lien d’info suit pour les curieux. Le CEA est (aussi) dans les bois – Le site du journal Le Postillon. Par contre, le chemin large habituellement presque carrossable est complètement boueux, défoncé, dans sa partie descente avant le Quichat. Les coupes d’arbres sont importantes et au vu de la quantité de troncs entassés dans la prairie, on comprend mieux la présence du camion.


L’endroit est mystérieux et la végétation méditerranéenne avec un beau tapis roux de feuilles de hêtres, des genévriers et des charmes décorés de leurs feuilles marcescentes … Pour le retour, nous passerons par la prairie et la descente se fera sans boue mais sur un chemin déjà passablement endommagé par le matériel forestier. Sur le parking, nous décidons de rentrer avant les embouteillages et vaquer à nos affaires !
Rando avec vues sur l’ensemble du parcours de 12 kms et 510m a dit la montre de
Colette !…

Aline P.


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